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[ Eugène Le Roy ]

Evénement : Hommage à Eugène Le Roy

Vendredi 4 mai 2007 à 20h30 : Dans le cadre de la célébration du centenaire de la mort d'Eugène Le Roy :
Lecture par Monique Burg avec un accompagnement des élèves de l'école nationale de musique
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Organisation : Bibliothèque municipale de Montignac, Association Ciné-Toile / Contact : 05 53 51 94 79

>> Télécharger au format PDF la plaquette de la programmation de tous les événements
jusqu'en juin 2007 commémorant le centenaire de la mort d'Eugène Le Roy (790 ko).



Eugène Le Roy, poète et écrivain régionaliste périgourdin s'est fait connaître par ses nombreux romans principalement «Jacquou le Croquant».

Biographie :

Né en 1836 au château de Hautefort (Dordogne) où son père est valet de chambre (homme de confiance du Baron) et sa mère lingère. Après l'école du village, il poursuit des études jusqu'à 15 ans au petit séminaire de Périgueux; refusant l'état de prêtre, il « monte » à Paris puis s'engage en 1854 dans l'armée (il servira principalement en Algérie) qu'il quitte en 1860. De retour à Hautefort, il prépare le concours des contributions indirectes (les impôts); Reçu, il circule entre différents postes aux quatre coins du département où il notera les attitudes et malheurs des petites gens qu'il côtoie tous les jours et qui émailleront de vie ses récits. C'est un républicain engagé, décalé dans son époque (il a la nostalgie « de la vie d'avant ») et dans la société (issu de ce milieu et exerçant une profession de notable, il exècre pourtant les petits bourgeois pour leurs idées conformistes et étriquées ainsi que le clergé qui prétend dicter la conscience de chacun). Désabusé, il a perdu ses illusions de « quarante-huitard », il se consacre tout entier à l'écriture où il peut dire ce qu'il ressent. Disciple de Voltaire, il prône le libre-arbitre et la voie de la raison ; personnage attachant car convaincu et passionné, il meurt en 1907 à Montignac laissant derrière lui une oeuvre magistrale, pleine de poésie.

Sources :

Marcel Secondat : "Eugène Le Roy, connu et méconnu" éd. du Périgord Noir, 1978.
Francis Lacoste : "Eugène Le Roy, Périgourdin" éd. PUF (Bordeaux), 1985.
Joëlle Chevé :"Eugène Le Roy: Icare au pays des croquants", éd. Sud-Ouest (Bordeaux), 2000.


Oeuvres d'Eugène Le Roy :

  • "Le Moulin du Frau", paru en feuilleton dans « L'avenir de la Dordogne » du 2 avril au 21 août 1891, puis chez Fasquelle en 1905.
  • "Jacquou le Croquant", paru dans « La revue de Paris » du 15 mars au 15 mai 1899, puis chez Calmann-Lévy en 1900.
  • "La damnation de Saint-Guynefort", composé en 1901, il est édité en 1937 chez Sedrowski.
  • "Nicette et Milou", Milou parut de novembre à décembre 1900 dans « La revue de Paris », puis chez Calmann-Lévy en 1901. Nicette parut la même année dans la même revue du 15 mars au 24 mai 1901.
  • "L'année rustique en Périgord", articles parus du 21 novembre 1903 au 7 juin 1904 dans « Le petit centre de Limoges », puis publié à Bergerac en 1906.
  • "Au pays des pierres", publié chez Fasquelle en 1906.
  • "Les gens d'Auberoque", paru dans « La revue de Paris » du 1er mai au 1er juillet 1906, puis chez Calmann-Lévy en 1906.
  • "Mademoiselle de la Ralphie", paru en feuilleton dans « La petite République » du 25 février au 26 avril 1906, puis chez F. Rieder en 1921.
  • "L'ennemi de la mort", paru dans « La revue des deux-mondes » à partir du 15 juillet 1912, puis par Calmann-Lévy en 1912.

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